Assemblée Générale du 6 Avril 2017

 

1) Rapport moral 2009-2016Association sauvegarde des Parrines

 

                     Introduction      

Ce rapport moral couvre la période d'activité de l'association Sauvegarde des parrines du 20 avril  2016 à ce jour

 

Remerciements    

Aux membres de l’association

Qui donnent de leur temps de loisir pour distribuer ou coller tracts et affiches, qui passent de longues heures devant des dossiers parfaitement indigestes,

 

Aux élus de la commune et de la communauté de communes

Sans qui  rien ne serait possible : leur soutien et leur détermination sont essentiels  pour nous permettre d’envisager une issue favorable,

 

Aux journalistes

 

 

 

                     But de l’association   

 

Préserver l’environnement naturel des Parrines contre l’installation d’un stockage de déchets non dangereux ISDND

 

Ø  Cette ISDND couvre 9 hectares de terrains sur lesquels seront entassés 40 mètres d’ordures managères

Ø  A cela s’ajoutent 20 hectares d’emprise du projet

Ø  La durée d’exploitation prévue est de 30 ans

Ø  Les nuisances le plus souvent constatées aux abords de ces décharges sont :

La pollution de l’eau : nappe phréatique

Le bruit : engin de chantier, camions

La pollution de l’air : Biogaz résultant des matières organiques en décompositions mais aussi gaz d’échappement des engins et camions

La fin des activités de loisirs : promenade, VTT, orientation, chasse, cueillette des champignons… etc. sur la commune.

La pollution visuelle : en fin d’exploitation le « Dome » formera une colline de 30 à 35 mètres de haut.

 

 

                       Adhésions

 

Depuis sa création , l'association sauvegarde des parrines compte 369 adhérents.

La cotisation  est de 10 Euros, 5 Euros pour les moins de 25 a

    

 

 

Dépôt des statuts

Les statuts de l’association  sauvegarde des parrines ont été déposés à la préfecture le 5 février 2008.

La déclaration d'association a été publiée dans le journal officiel n°9, le 1mars 2008

 

Assurance

Une assurance couvrant l'association a été contractée auprès d’AXA .

 

 

 

 

 

                        Évènements marquants 

 

2008

 

Ø  Pose des panneaux « non à la décharge » sortie de St Auban

Ø  Création du site WEB  www.parrines.fr (merci Pierre)

Ø  Organisation de deux réunions publiques d’information : une à Saint-Auban une à Château Arnoux

Ø  Visite et réunion avec les maires et conseils municipaux de; Château-Arnoux l’escale, Malijai, Château-neuf val saint Donat, Montfort.

Ø  Réunion avec le maire de Sisteron

Ø  Présence et manif  des membres de l’association lors du conseil municipal de CASA Délibérant sur le changement du POS permettant la création de l’ISDND

Ø  Visites et réunions diverses : centre de vol à voile, avocat, centre de tri de Manosque, etc.…..

Ø  Malgré tout la preféte signe la déclaration d’utilité publique le 5/12/2008

Ø  Pendant le moi de janvier 2008 réunion et contact avec l’avocat de la commune pour déposer plainte auprès du tribunal administratif au plus tard le 15 /2/2009

Ø  Cette plainte contre la DUP est partie par lettre recommandée le 12/2/2009. L’avocat a ensuite déposé son dossier au tribunal

 

 

 

 

2009

 

Ø  Plusieurs rencontres avec l’avocat

Ø  Organisation du pique nique aux parrines

Ø  Tenue d’un stand a la rando VTT la Jarlandine

Ø  Rencontre lors d’une réunion de l’URVN et de l’UDVN

Ø  Courrier a l’URVN, l’UDVN et FNE suite à cette rencontre pour exposer notre Désaccord

Ø  Retour de FNE qui prend connaissance du dossier !

Ø  En septembre le Conseil Général tente de faire valider un Plan d’élimination des déchets qui n’est qu’un plébiscite pour la construction de la décharge aux Parrines

Ø  Plusieurs réunions préparatoires sont nécessaires à l’élaboration d’un dossier à présenter à la commission d’enquête

Ø  Rencontre avec un commissaire enquêteur

Ø  A ce jour pas de retour officiel de la commission d’enquête mais nous restons très vigilants sur le sujet

 

 

 

 

2010

 

 

 

Ø  Le 15 Février le préfet prend un nouvel arrêté de cessibilité ce nouvel arrêté fait lui aussi l’objet d’un recours

Ø  Le 23 mars la DUP est jugée en audience publique

Ø  Deux mois après la commune de Château Arnoux conteste cette décision et demande une requête en appel

Ø  Le 25 juin le Conseil Général malgré un avis négatif d’une commission d’enquête indépendante  fait valider en réunion de conseil  le Plan d’élimination des déchets.

Ø  Le 28 Juin La commune de Château Arnoux porte plainte contre le PEDMA

 

2011

 

Ø  Notre requête concernant le nouvel arrêté de cessibilité est rejeté

Ø  Le 15 février réunion publique candidats aux cantonales

Ø  Le 11 mars manifestation a Digne

Ø  Le 15 mai fête de la nature

Ø  Le 9 juin rencontre avec JL Bianco

Ø  Malgré les conclusions de la commission d’enquête notre requête contre le PEDMA est rejeté

Ø  Le 28 Juin La commune de Château Arnoux porte plainte en appel contre le PEDMA

 

2012

 

Ø  Le 30/01 nous sommes reçus en préfecture

Ø  AG 2012 le 9 /03/2012

Ø  Fête de la nature le 13 mai

Ø  Mars : réalisation du film « une décharge ici non merci »

Ø  Le 4 juin : réunion publique pour les candidats aux législatives

Ø  Mai : complément étude d’impact….

Ø  Le  1° Juillet : le SYDEVOM fait partir les expropriations

Ø  Novembre : rencontre avec les avocats

Ø  Nous avons eu le soutien des associations Volontés citoyennes ainsi que l’association Qualité de Vie en Haute Provence qui organisent depuis début 2013 des tables rondes sur les sujets déchets du 04 , Parrines

 

 

 

 

 

  2013

 

 

Ø  Manif le 11 mars a Château Arnoux pour accueillir le juge des expropriations

Ø  Manif le 16 mars a Digne

Ø  Achat de banderoles non a la décharge oui au tri

Ø  Le 13 Mai : fête de la nature « pluie »

Ø  Achat autocollants

Ø  Achat d’une page dans la Provence pour 1124 € ht

Ø  Achat d’une page dans la Marseillaise pour 750 € ht

Ø  Achat d’une page dans la Haut Provence info pour 700 € ht

Ø  Achat prestation et gestion de site pour élaboration d’une pétition en ligne directement reliée aux élus du cg et sydevom  500 € ht

Ø  Achat banderole et autocollants pour organisation manifestation

 

 

2014

Ø  Réunion publique Le 6 février 2014  avec projection du film « super trash »

Ø  Réunion publique organisée par le SYDEVOM le 11 février

Ø  Rencontre avec les commissaires enquêteurs 1136 observations !

Ø  Participation réunion organisée par le maire de CASA

Ø  Participation réunion organisée par QVHP

Ø  Manifestation à Digne le 14 juillet 2014

Ø  Prise contact avec D Dietmann

Ø  Organisation d’une réunion avec tous las maires des communes adhérentes au SMIRTOM

Ø  Envoie courrier à Ségolène Royal,  E. Macron, M. Valls , M. Sapin

Ø  Participation réunion organisée par porteur du projet leader

 

 

2015

 

Ø   Envoi de courriers aux ministres concernés.

Ø   17 Février Arrêté  préfectoral portant prorogation de 6 mois du délai d’instruction de la demande d’autorisation d’exploiter

Ø   6 mars 2015 Assemblée générale de l’association

Ø   21 juin 2015 réunion publique avec Dany Dietman

Ø   8 Aout 2015 loi NOTRe

Ø   28 Aout 2015 Arrêté  préfectoral portant prorogation de 6 mois du délai d’instruction de la demande d’autorisation d’exploiter

Ø   13 décembre 2015 élection régionale « changement de majorité »

Ø   26 Février 2016 Arrêté  préfectoral portant prorogation de 12 mois du délai d’instruction de la demande d’autorisation d’exploiter

Ø   17 Mars 2016 rencontre en préfecture avec la sous préfète de Forcalquier

 

 

2016

 

Ø   

Ø  8 Juin 2016 réunion association

Ø  23 Novembre 2016 réunion organisée par la FNE projection du film TRASHED avec Jeremy Irons …….Après la diffusion de ce film la FNE 04 et PACA nous « expliquent » que l’ enfouissement est  moindre mal, que l’on doit prouver pouvoir s’en passer pour oser donner un avis…. !

 

Pour rappel le FNE « travaille » sur le plan d’élimination des déchets depuis plusieurs années, cette association est censée représenter le mouvement écologiste dans le département ……………….

 

Ø  3 Février 2017 réunion de l’association à Château - Arnoux

 

 

Ø  6 Février 2017

Réunion en préfecture ou nous somme reçu par la directrice de cabinet du préfet.

 

 

 

Ø  8 Juin 2016

Ø   

Ø  Alpes de Haute-Provence : agglomération de Digne, « on est dans le bon wagon »

Alpes de Haute-Provence : agglomération de Digne, « on est dans le bon wagon »

 

 

Une défense qui passe encore et toujours par son opposition au projet des Parrines.

Alors que le Sydevom - à l’origine du projet des Parrines. Ndlr-, présidé par Khaled Benferhat,  a décidé de lancer un recours contre l’arrêté de prorogation décidé par le préfet des Alpes de Haute-Provence, afin d’obtenir un remboursement des sommes dépensées, soit environ 1 million d’euros, le maire de Château-Arnoux-Saint-Auban déplore cette action.  « Franchement, est-ce qu’attaquer la décision du préfet fait avancer le sujet du traitement des déchets ? » s’interroge l’élu. Ajoutant, avec un brin de déception que « Khaled Benferhat aurait pu représenter un renouveau sur ce sujet, mais je constate que ce n’est pas le cas (…) je ne cesse de tendre la main pour discuter d’un projet alternatif. » « Il veut attaquer ? Soit. Mais qu’il assume dans l’avenir ce choix. »

 

Ø  02 août 2016

Château-Arnoux/Saint-Auban : Le SMIRTOM distribue des kits de tri

                               Château-Arnoux/Saint-Auban : Le SMIRTOM distribue des kits de tri

Ces kits de tri font partie du projet zéro déchet zéro gaspillage en partenariat avec Eco-emballage.

Le SMIRTOM Durance Provence qui siège à Château-Arnoux Saint-Auban a jusqu'à la fin de l'année pour réaliser tous les projets qu'il a lancés autour de l'objectif zéro déchet avec Eco-emballage. La présidente Danièle Bremond, Gilles Chevalier, directeur et Elsa Dono, chargée de projets communiquent sur les 20 points de tri supplémentaires mis en place et la sensibilisation aux tris des vacanciers et des saisonniers. C'est donc dans cette idée que des kits de tri sont distribués sur les 14 communes Durance Provence contenant un sac, un flyer à coller sur le réfrigérateur et un guide de tri. Un flash code permettra de trouver les principaux points d'apport volontaire et un lien vers la page Internet. Campings et gites volontaires ont été équipés de panneaux, d'affiches, de flyers et de guides.

Le SMIRTOM est 3 fois lauréat sur les 3 projets qu'il a présentés : Tri 0 déchet 0 gaspillage (sur 3 ans), éco-emballage sur une année et dont le kit emballage fait partie et écofolio pour le recyclage du papier et du carton. Cela a permis entre autres d'acheter un véhicule, des corbeilles à papier à mettre dans les collectivités, des colonnes bleues pour le papier et le financement à 10% de salariés dont le poste d'Elsa. A souligner une participation financière de l'ADEME (ministère de l'Environnement) et du Conseil Départemental. Comme le souligne Danièle Bremond : "Tout ce qui est trié ne partira pas sur le site des Parrines ! Si chacun y met du sien, il y aura moins de déchets et donc moins de raisons de voir naître ce centre d'enfouissement !" Des exploitations agricoles avec pour certaines jusqu'à 150 saisonniers seront équipées dont 2 de colonnes de tri durant le mois d'août.

Coût de collecte et de traitement pour 2015 :

Ordures Ménagères : 278,32 euros/tonne

Tri Sélectif : 129,75 euros/tonne

Coût 2015 par habitant :

Ordure ménagères : 84,13 euros/habitant

Tri sélectif : 5,76 euros/habitant

25 novembre 2016

L'invitée d'Au Bout de l'Actu : "Sauvan et Massette se trompent", Sandrine Cosserat

L'invitée d'Au Bout de l'Actu :

 

Le CET des Parrines : « nous sommes dans un moment charnière »

Alors que la préfecture des Alpes de Haute-Provence a décidé un report de décisions concernant le projet de centre d’enfouissement technique des Parrines à Château-Arnoux Saint-Auban au début de l’année prochaine, « le spectre de sa réalisation plane toujours », pour Sandrine Cosserat. Et l’élue ne mâche pas ses mots : « aujourd’hui, nous sommes à 15 % de valorisation des déchets ménagers. Il faudra passer, le plus rapidement possible, à 50-55 % ». Pour cela, il faut mettre en place des actions. Mais surtout que le Département prenne sa part de responsabilités, « Gilbert Sauvan et René Massette pensent que ce taux de valorisation n’est pas possible, mais ils se trompent ».

 

 

 

 

Ø  30 novembre 2016

L’invité d’Au Bout de l’Actu : Parrines, « que Sandrine Cosserat montre l’exemple avant de donner des leçons », G. Sauvan

- Alpes de Haute-Provence -

Parrines, non, le Conseil Départemental des Alpes de Haute-Provence et le SYDEVOM n’ont pas débrayé le projet d’un Centre d’Enfouissement Technique des déchets ménagers sur le site des Parrines à Château-Arnoux-Saint-Auban. Malgré la suspension préfectorale, malgré l’opposition des habitants, malgré celle de Sandrine Cosserat. La conseillère départementale et maire de Volonne expliquait sur Alpes 1 vendredi dernier que « Gilbert Sauvan se trompait », en pensant que les Bas-Alpins ne pourraient pas améliorer le tri afin d’éviter ce CET.

 

« Qu’elle montre l’exemple »

Invité dans Au Bout de l’Actu, le président du Conseil Départemental et député des Alpes de Haute-Provence, Gilbert Sauvan, ne mâche pas non plus ses mots dans sa réponse. Si Sandrine Cosserat donne des leçons, il lui demande de montrer l’exemple « car le carrefour Bléone Durance est celui qui trie le moins ». Un projet qui n’est donc pas débrayé « car on nous a indiqué que l’enfouissement était la seule solution. Je suis preneur si on me démontre une solution de tri avec un coût égal ».

 

Budget, « nous n’avons plus le choix »

Un département au bord de l’asphyxie financière avec une baisse des dotations de fonctionnement de 2,9 millions d’euros, aujourd’hui l’hémicycle n’a plus le choix, « il faut toucher à la fiscalité. Nous avons augmenté de 6 % la taxe sur le bâti, il faut faire des sacrifices ». Une réunion sera organisée en janvier pour aborder le problème budgétaire « et se projeter dans la durée. Si nous n’avons pas le courage de le faire, qui le fera ».

 

Ø 28 décembre 2016

Château-Arnoux-Saint-Auban : où en est le projet des Parrines ?

                                  Château-Arnoux-Saint-Auban : où en est le projet des Parrines ?

Le Centre d'enfouissement des déchets présente des arguments que ses opposants ont réfutés point par point. Aujourd'hui, le projet n'est toujours pas enterré.

Le site des Parrines à Château-Arnoux Saint-Auban (Alpes-de-Haute-Provence) a fait couler beaucoup de salive et d'encre. Un petit retour sur les faits s'impose pour y voir plus clair. Serge Giraud, habitant de la commune et président de l'association Sauvegarde des Parrines et Gilles Mercier, élu et impliqué dans sa jolie ville, tournent les pages d'un dossier aux multiples rebondissements.

En 2002, c'était les balbutiements du projet. La lettre du maire de janvier 2003 donnait déjà les premières indications : "tout va bien !" En septembre 2007, toujours sous le mandat de José Escanez, une réunion publique sur le futur Centre de Stockage de Déchets Non Dangereux n'a pas attiré beaucoup de monde, si on en croit la lettre d'octobre 2007 du maire distribuée dans les boîtes aux lettres. Les questions posées par les rares participants sont déjà sur "l'image du Pays, son tourisme, son environnement, le déboisement de quelques hectares et l'expropriation de plusieurs agriculteurs, l'impact sur l'eau." Le stockage de déchets représenterait "50 000 tonnes par an voire moins. Le casier a une surface d'environ neuf hectares." L'impact environnemental "sera faible voire nul selon les espèces." Pas de danger pour l'eau car "des forages réalisés jusqu'à trente mètres de profondeur montrent qu'i n'y a pas de nappe perchée."

Dans cette même lettre, il relate des faits d'incivilités concernant les déchets sur la commune : des containers et des colonnes de tri encombrés par des déchets inappropriés. Il conclut en rappelant que "le respect des containers et des colonnes de tri sont le bon moyen de réduire le volume des déchets." Il est dans le juste et l'avenir lui a donné raison puisqu'à ce jour, le Sydevom et le Pays Durance Provence ont travaillé dans ce sens. Ce qui peut remettre en cause l'utilité du ISDND si le tonnage de déchets est réduit. C'est en tous les cas ce que souhaitent les opposants au projet.

C'est en 2008 que tout va réellement s'accélérer. Serge Giraud, président de l'association Sauvegarde des Parrines, apporte son témoignage. "Il n'y a pas eu de véritables informations faites en direct aux habitants. Tout se fait par voie de presse et par les lettres du maire. On retrouve les premières traces en 1998 dans la DUP (Demande d'Utilité Publique). Jean-Louis Bianco aborde le sujet dans la presse en 2001. Pour ma part, c'est en 2008 que j'ai compris en allant faire du vélo sur le site, dans une rencontre avec un chasseur qui m'a alerté de la réalité du projet et de son ampleur. Je suis allé me rendre compte en allant voir l'enquête publique et j'ai découvert son énormité. Un petit groupe sur Montfort commençait à s'inquiéter. Je me suis rapproché d'eux et on a constitué l'association sauvegarde des Parrines. J'ai rencontré José Escanez qui a campé sur ses positions."

La deuxième enquête publique qui a eu lieu en 2014 soulève des questions avec des arguments qui sont repris point par point et leurs véracités remises en cause devant la réalité des faits sur le terrain.

Françoise LATOUR

 

 

Ø  26 Janvier 2017

 

 

 

 

Alpes de Haute-Provence : Parrines, vers un nouveau report de décision ?

Alpes de Haute-Provence : Parrines, vers un nouveau report de décision ?

  

- Alpes de Haute-Provence -

 

Projet d’un centre d’enfouissement aux Parrines à Château-Arnoux-Saint-Auban, on pourrait bien se rediriger vers un report de décision. Pour rappel, le Département des Alpes de Haute-Provence et le SYDEVOM, le Syndicat Mixte Départemental d’Élimination et de Valorisation des Ordures Ménagères portent ce projet depuis 1999. Un projet de centre d’enfouissement de déchets ménagers non dangereux sur plus de 9 hectares, avec 36.000 tonnes stockés durant 11 ans, puis 58.000 tonnes pendant 19 ans, mais qui rencontre une vive opposition.

 

Vers un nouveau report ?

Après une décision repoussée trois fois par l’État, le préfet, Bernard Guérin, a jusqu’au 26 février prochain pour rendre sa décision sur l’autorisation d’exploitation. Mais selon lui le dossier est incomplet. Alors que la Région a désormais la compétence du traitement des déchets, aucune réponse ne s’est faite depuis. Bernard Guérin soulève l’absence de schéma « alors que la Région a jusqu’à fin février, je crois qu’ils ne sont pas prêts. J’attends leur réponse pour savoir ce qu’ils veulent faire des Parrines ». Pourtant, Eliane Barreille, vice-président à la Région PACA, avait demandé à ce que les Parrines ne soient pas inscrites.

 

En savoir plus >>> Région PACA / Les Parrines : "j'ai écrit afin que le projet ne soit pas inscrit dans le Schéma régional."

 

Autres problèmes selon le préfet : le risque aviaire alors que le centre serait à proximité de l’aérodrôme, mais aussi la quantité. « Avec la loi NOTre, la loi transition énergétique, le Grenelle II, les quantités qui doivent être traitées sur les Parrines ne pouvaient être que de 9.000 tonnes, ce qui ne correspondaient pas à la demande initiale du SYDEVOM pour 36.000 tonnes ».

 

« Le 04 va devenir la poubelle géante de la région PACA », P. Martellini

Quant au maire de Château-Arnoux Saint-Auban et 1er vice-président de l’agglomération autour de Digne les Bains, son message lors des vœux a été clair : avec ce projet, « les Alpes de Haute-Provence vont devenir la poubelle géante des Bouches du Rhône, du Var et peut être aussi des Alpes Maritimes ». Patrick Martellini a donc demandé au préfet de dire non « face aux menaces et pressions extérieures ».

 Bernard Guérin, préfet des Alpes de Haute-Provence :

 

CHÂTEAU-ARNOUXCentre d’enfouissement des Parrines : le préfet reporte d'un an

Le site choisi pour accueillir le centre d’enfouissement des Parrines.Le site choisi pour accueillir le centre d’enfouissement des Parrines.

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C’est un nouveau chapitre dans le dossier très polémique du centre d’enfouissement de déchets ménagers des Parrines à Château-Arnoux que le préfet des Alpes-de-Haute-Provence vient d’écrire en repoussant d’un an l’instruction de la demande d’autorisation d’exploiter une installation de stockage de déchets non dangereux.

C’est le quatrième report dans ce dossier mais ce n’est toujours pas un rejet définitif comme le souhaitent les opposants nombreux dans le carrefour-Bléone Durance.

Le préfet invoque quatre arguments. D’une part « l’insuffisance des mesures de réduction du risque d’attractivité aviaire du site proposées ». Des oiseaux attirés par ce centre d’enfouissement pourraient présenter des risques pour l’activité aéronautique de l’aérodrome de Saint-Auban.

La Direction générale de l’aviation civile a rendu un avis défavorable le 17 février dernier, pointant des mesures insuffisantes pour réduire le risque d’attractivité aviaire. D’autre part « l’ensemble des points soulevés par la commission d’enquête, à l’issue de l’enquête publique, et évoqués dans le rapport de l’inspection des installations classées, établi le 23 février 2017, font l’objet d’un approfondissement de l’analyse du dossier ».

Par ailleurs, « l’évaluation des besoins en matière de traitement des déchets non dangereux ne justifie pas la création de nouvelle capacité de traitement dans les proportions demandées par le pétitionnaire ». La demande du SYDEVOM porte sur 36 000 tonnes, alors qu’avec la loi NOTre, la loi sur la transition énergétique, le Grenelle II, les quantités ne pourraient atteindre que les 9 000 tonnes, ce qui selon Bernard Guérin « ne justifie pas la création de nouvelle capacité de traitement ». Enfin, le Conseil régional PACA doit statuer sur ce dossier, car la compétence des traitements ménagers lui revient désormais.

Une association très mobilisée

Rappelons que ce projet de CET est porté depuis 1999 par le département des Alpes-de-Haute-Provence et le Syndicat Mixte Départemental d’Élimination et de Valorisation des Ordures Ménagères (Sydevom). Un projet installé sur un tènement foncier de 9 hectares avec 36 000 tonnes stockées durant 11 ans, puis 58.000 tonnes pendant 19 ans.

Projet qui a rencontré une vive opposition, notamment de la part du maire de Château-Arnoux-Saint-Auban, Patrick Martellini, mais aussi dans les rangs de la majorité départementale, comme la conseillère départementale du canton Sandrine Cosserat.

Cette décision préfectorale a aussi de quoi encourager l’association « Sauvegarde des Parrines » mise en place le 10 février 2008 et dont l’objectif essentiel est celui de préserver l’environnement naturel des Parrines contre l’installation de ce stockage de déchets non dangereux. 800 000 € c’est, pour, l’instant le total des dépenses du SYDEVOM en matière d’études de faisabilité. 38 millions d’euros, c’est le budget prévu pour la réalisation de ce site d’enfouissement très polémique.

Ø  6/2/2017

 

Une délégation de notre association (Serge Giraud, Pierre Laroche, Gilles Mercier, Gérard Planche, Myriam Takvorian) a été reçue par la Directrice de cabinet (Mme Duval) et une secrétaire de Cabinet.

Nous avons rappelé brièvement notre combat afin de bien clarifier notre positionnement, nos arguments, nos solutions, mais aussi notre détermination et ses éventuelles conséquences.

 

 

 
 
Mise au vote  Pour : à l’unanimité.

 

 

 

2) Rapport financier présenté par le trésorier

 

 

Pour : à l’unanimité.

 

 

3)   Poursuite des actions 2016 SG

 

Ø  Réunion publique ce jour

Ø  Puis en fonction  des retours de la prefecture :

-       manifestation

-       mise en place d’une zad

-       blocage des routes

-       opération escargot

-       ETUDE DE LA PRISE DE POSITION de la FNE PACA

 

 

 

Composition du conseil d'administration

 

 

Bureau

 

Giraud Serge :                          Président

Planche Gérard :                       Secrétaire
Pierre Laroche :                          Secrétaire adjoint

Raymond Guillermin :                 Trésorier

 

 

Le Conseil d’administration est voté à l’unanimité comme suit :

 

Myriam Takvorian

Jean-François Richaud

Robert Casanova

René Bonnet 

André Masini

Heries Jeanine

Manzoni Jean Marc

Bernadette Guihaumon            

Jacques Dalcant

M Gilles Mercier